Un jeu. Des jeux dangereux. Où l'on peut tout perdre. Son âme et son c½ur. Voir s'éclater aux quatre vents notre bonheur, notre raison de vivre. Savoir que lorsque l'on joue, il y a toujours des risques. Quand on se rend compte, que dans notre chute on tombe. La peur des conséquences. La vie qui balance. On sait pas. On sait plus. On doute. On a peur tout simplement. De perdre ceux qu'on aime, ceux qui nous entourent. Notre vie. Nos amours. Nos amis. Notre famille. On pleure. On souffre. On se retrouve face à soi même. On s'enferme seul chez soi, laissant dehors, le reste du monde. On a de la peine. On regrette un peu, beaucoup. On persiste dans le doute. On glisse le long de l'abysse. Sur la pente qui s'incline. On tombe en enfer. On veut oublier. On cauchemarde. On arrive pas à oublier. Et l'histoire rappelle comment la chute peut être grande. On déprime. Notre estomac se noue, c'est la marée haute dans notre tête, la tempête dans notre corps, la confusion dans notre c½ur. On repense aux souvenirs. On se mure dans le silence. Un silence que seuls les sanglots traversent. On griffonne sa haine, sa ranc½ur, sa peine et ses problèmes. On recommence, on se demande ...
On se noie. On hallucine. On se perd. On y repense et on espère. On se défoule, on revient en arrière. On repars à l'envers. Oh y a beaucoup de houle sur la mer. On dérive, on sait plus ce qui nous arrive. On tombe, On se crève, On s'évade, on se retient, on s'excuse, on se relève. On s'évite un moment. Et puis après quelque temps, on repars de zéro. On efface tout et on recommence. Mais le passé nous rattrape, il revient dans nos rêves, comme des flashs ils nous transpercent. On est troublé, on se surprend. On recommence à écrire, vider ses sentiments, se délester d'un poids trop lourd. Jeter des mots sur des papiers. Poudrés de rêve ses écrits. Voyager à travers les mots pour éviter de broyer du noir. Écouter de la musique, laisser parler son c½ur, sans se laisser aveugler. Cracher sa haine. Vomir sa rage et sa colère. Se sentir vivre. Se débarrasser de ses effroyables peurs.